Paroles de pro
Marie, 34 ans
agent de propreté en milieu hospitalier

Agent de propreté en milieu hospitalier
Au quotidien
L’agent de propreté en milieu hospitalier effectue l’entretien courant des établissements de santé. Il réalise l’entretien des couloirs et des chambres des patients en respectant des protocoles très stricts. Il agit en respectant les règles de sécurité et les mesures de prévention des contaminations. L’agent de propreté en milieu hospitalier travaille à tout moment de la journée et est en relation avec beaucoup de personnes : patients, infirmiers, médecins, visiteurs...
Et demain ?
Après quelques années d’expérience, il peut évoluer vers un poste de chef d’équipe.
Qualités requises :
Bonne présentation, esprit d’équipe, autonomie, rigueur dans les consignes.
Formations :
CAP Maintenance et Hygiène des Locaux
Salaire :
Le professionnel gagne un salaire minimum de 1398€ bruts par mois (salaire au 1er janvier 2010).
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Comment êtes-vous devenu agent de propreté en milieu hospitalier ?
J’ai d’abord commencé à travailler dans la grande distribution comme employé libre-service mais au bout de trois ans, je commençais à m’essouffler. J’ai suivi une formation sur les règles du nettoyage hospitalier pour pouvoir travailler dans ce secteur.
En quoi consiste votre métier ?
Je suis agent de propreté en milieu hospitalier et je travaille dans trois hôpitaux. À 7h30, je commence ma journée, je fais ce que l’on appelle les «entre-deux» : je nettoie la salle d’opération à l’aide de lavettes jetables auxquelles j’ajoute un produit détergent anti-bactéricide. Cela dure vingt minutes si l’on est deux.
Quelles sont les qualités d’un agent de propreté en milieu hospitalier ?
Il est rigoureux, rapide, efficace. De plus, il doit savoir se remettre en question : il ne peut pas se permettre d’être fatigué car une faute peut avoir des conséquences dramatiques.
Qu’appréciez-vous le moins dans votre métier ?
Il y a un certain stress à l’idée de commettre une faute grave, mais cela devient un moteur plus qu’une angoisse.
Et le plus ?
La routine n’existe pas. Je vis cela comme un challenge : on contribue au bien-être des patients. Nous sommes derrière le rideau, mais nous sommes très importants. Personnellement, j’ai trouvé ma place.
Comment voyez-vous l’avenir ?
J’aimerais bien continuer mon travail mais en tant que chef d’équipe, d’ici un an, pour avoir plus de responsabilités.