Jacqueline, agent en ultra propreté
Charlotte, blouse, lunettes, masque... toute de blanc vêtue, Jacqueline enjambe le banc et enfile ses surchaussures... Elle se prépare dans le vestiaire avant de pénétrer dans la zone GMP (zone de production de médicaments) du grand laboratoire pharmaceutique où elle est agent spécialisée en ultra propreté.
Elle tape un code confidentiel et passe ensuite dans le sas, attend que le feu passe au vert et pénètre dans le bloc où l'air est en surpression. Sa mission consiste à nettoyer les laboratoires et les couloirs « Il faut être très méticuleux et très vigilant, explique t-elle. On n'a pas droit à l'erreur car les enjeux sont de taille. »
Jacqueline lit l'étiquette qui se trouve sur la porte : jaune pour les sols, rouge pour un nettoyage complet. Elle prend son chariot et commence à nettoyer le plafond, puis le sol. Elle ne touche jamais au matériel. Ce sont les chercheurs qui le nettoient eux mêmes. « Ce qui est difficile précise Jacqueline, c'est qu'on doit nettoyer des pièces qui paraissent propres où aucune trace de salissure n'apparaît. Et pourtant, il y a forcément des microbes qu'il faut éliminer ». Jacqueline est fière d'être agent en ultra propreté ; elle a commencé comme agent de propreté et son chef lui a rapidement proposé ce poste. Maintenant, elle souhaiterait évoluer encore et suit une formation pour devenir chef d'équipe.







