Paroles de pro
Frédérique, 26 ans
Chef de site

Au quotidien
Le chef de site organise, contrôle et anime le travail des équipes et les moyens à mettre en œuvre pour assurer la bonne marche des travaux. Il participe aussi au nettoyage et gère le personnel. Il s'occupe notamment des formations de son équipe, des congés payés et des remplacements. Il est également expert technique, il propose des solutions adaptées à chaque lieu d'intervention.
Et demain ?
Il peut évoluer vers un poste de responsable de secteur.
Qualités requises
Technicité, rigueur, organisation, capacité d'analyse, bon relationnel, capacité à animer des équipes
Formations :
Bac pro Hygiène et Environnement
Salaire
Le professionnel gagne un salaire minimum de 1706 euros bruts par mois (salaire au 1er janvier 2010).
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« J'apprécie la liberté que j'ai acquise »
Frédérique déteste s'ennuyer. Elle a trouvé dans le secteur de la Propreté les responsabilités et la rapidité d'évolution qu'elle attendait.
Comment avez-vous intégré le secteur de la propreté ?
J'ai eu une formation de dessinateur mais une fois sur le marché du travail, on ne m'a pas fait confiance. Je suis donc partie au bout de six mois ! J'ai alors multiplié les expériences jusqu'à ce que je réponde à une annonce d'une entreprise de propreté. J'ai alors fait un bac pro Hygiène Environnement par apprentissage. Une fois diplômée l'entreprise qui m'a formée m'a embauchée.
En quoi consiste votre métier ?
Je suis désormais chef de site dans une agence à Rennes. Je suis en relation constante avec les clients s'il y a le moindre souci. Je m'occupe des problèmes des salariés ce qui équivaut à gérer principalement les absences. Je supervise les contrats avec les clients : mise en place des contrôles qualité, suivi des prestations grâce à un cahier de liaisons… Pour cela, je suis constamment sur le terrain, où je rencontre mon client et mes collaborateurs : j'ai une centaine de salariés sous ma responsabilité.
Qu'appréciez-vous le moins dans votre métier?
Je n'aime pas quand des salariés ne préviennent pas de leur absence. Le client m'apprend le lendemain qu'une partie de la prestation n'a pas été faite. Je dois alors le rencontrer pour lui proposer une solution de dédommagement.
Et le plus ?
J'apprécie la liberté que j'ai acquise, notamment pour préparer mon emploi du temps. J'aime aussi prendre des initiatives : par exemple, j'ai intégré dans mon équipe des femmes détenues en passe de retrouver leur liberté. Cela facilite leur intégration future et tout se passe pour le mieux.
Comment voyez-vous l'avenir ?
Je suis en train de suivre une formation pour devenir chargé de clientèle. Cela me permettra de prendre encore plus d'initiatives. Mais il faudra que je m'habitue à être plus souvent au bureau plutôt que sur le terrain, et ça, vu mon tempérament, cela ne va pas être facile !